la Figue & le Sablier

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Un orgasmogramme

Publié par figuesablier le 21 octobre 2009 à 21:36

 

Tout en écoutant « Le Roi danse » de Lully, je m'accroupis,… un petit pot d'encre de Chine à côté de moi. J’étends ma feuille sur le sol…Je ne sais ce que je vais peindre. Je trempe le pinceau en poils de martre dans la couleur, puis… le glisse dans mon vagin. La feuille attend… Je ne suis donc plus en position de peintre. Seuls le bassin et la chatte voyagent. Ce qui déclenche les mouvements du pinceau : le surgissement de l’excitation…Le reste suit, s’ensuit. Tantôt pressant intensément le papier, le papier y imprime …une marque sauvage, tantôt ne faisant que le caresser, laissant…un effleurement pour se laisser aller à une tendresse de bonheur.

Ode au saphisme,

Publié par figuesablier le 18 octobre 2009 à 21:19

 

Par ce bel après-midi d’été indien, nous nous baladons en forêt. Le soleil darde encore ses rayons. L’air embaume l’épicéa. Soudain, l’envie nous prend de nous allonger sur un gros tapis de mousse. Timidement, ta main s’approche de la mienne, la frôle et délicieusement la guide  sous ta jupe. Nue, je te sens déjà humide. Excitée, je m’allonge en face de toi, la tête entre tes jambes que tu as doucement repliées. Affamée, j’ai envie de te goûter, de te dévorer goulûment. Mes doigts écartent tes petites lèvres vermeilles. Ma langue s’approche,… s’aventure,…te pénètre, …s’attarde sur ton clitoris,…le titille par petits coups. Tu gémis. Ton corps commence à onduler. Je te quitte un instant pour contempler mon œuvre. Ton petit bouton d’amour, tout luisant, frétille. Alors je le prends délicatement entre les doigts et te le décapuchonne encore un peu plus, comme un petit pénis. Ma bouche s’approche,… le suce. Commence alors une danse merveilleuse accompagnée de tes soupirs enchantés, de… tes gémissements. Ton corps ondule comme dans une valse effrénée. Emerveillée, je m’éloigne pour te contempler et j’aperçois une constellation de petites gouttes s’échapper que je m’empresse à nouveau de lécher,… de goûter pour en tirer la quintessence de la volupté. Epuisée, petit à petit, tu ouvres à moitié les yeux, me regarde et lentement, tu te glisses la tête entre mes jambes…

 …Je sens ta langue  d’une douceur, mais d’une efficacité surprenante qui… joue avec les plis de ma chatte,… écarte mes petites lèvres,… s’attarde sur mon clito déjà turgescent. Le contact de ta langue électrisante déclenche… une série de gémissements de ma part. Mon bas-ventre commence à onduler doucement et bientôt je caresse sauvagement mon mont de Vénus…Notre excitation croit encore….Tu relèves la tête,…me regardes,… glisses ton corps  sur mon ventre. J’ouvre à moitié les yeux et aperçois tes seins superbes…J’attrape un téton que je suce goulûment…Le sentant durcir, je le quitte pour exciter l’autre dans un mouvement tourbillonnaire. Puis, doucement, nos corps s’enlacent, mes jambes enserrant les tiennes. Nos sexes humides… se découvrent et, lentement, tel un baiser intense, nos lèvres… se frôlent,… s’ouvrent,… s’enflamment,… mêlant nos cyprines. Ton clito, en érection, fusionne avec  le mien…Nos respirations s’accélèrent. Nos corps ondulent, … accélèrent le rythme… tressautent… Notre plaisir monte,…monte jusqu’à l’épuisement total... Nos yeux se ferment. Nous sommes sur un nuage de bonheur. 

Ton trou mulâtre

Publié par figuesablier le 18 octobre 2009 à 11:40

 

Le rideau se lève sur ton trou mulâtre pour offrir à mon nez l'essence de son parfum brutal. Du bout de mes lèvres je mesure la tendresse de la chair qui borde sa bague de fronce. J'admire ces lingots jumeaux qui comme deux sphinx bombés veillent sur son entrée huilée encore interdite. Cet onctueux secret niché dans ton estuaire des ténèbres sera défloré comme un royaume vierge qui n'a jamais goutté aux délices de l'invasion des peuples barbares mais qui dans la défaite gagnera son entrée au monde des plaisirs essentiels.

Ton sexe et ton gland méritent un traitement de soie,

Publié par figuesablier le 14 octobre 2009 à 10:37

  

Assis l'un à côté de l'autre, je rêvais aussi d'un autre monde, avec des notes de fond subtiles d'ambre, de bois de santal...un régal pour les sens. Telle la belle au bois dormant sortant de son sommeil, en te prenant la main pour la déposer sur mes seins, je m'aperçois que mes tétons pointent  en érection,...s'offrent à tes caresses....Je m'abandonne totalement à la volupté...Tes doigts effleurent les courbes de mon corps,...s'aventurent vers ma vallée intime,...ouvrent ma fleur mutine qui déploient ses pétales pendant que mes mains s'aventurent sur ton corps, faisant alternées les caresses les plus délicates à des baisers les plus doux. Mon corps se penche et découvre…ton érection dont tu es la proie. Ton sexe et ton gland vermeil méritent un traitement de soie. Entre mes mains, tout commence en légèreté, continue en finesse pour s'achever dans une orgie d'énergie et de sensualité. La pression de mes mains sur ton sexe, …ma langue qui le stimule,…ma bouche qui le suce,…mes doigts qui le caressent, …qui longent ta raie, …s’arrêtent sur ton anus,… provoquent… une fulgurante  éruption de… ton sexe volcan.  

Le chemin du bonheur

Publié par figuesablier le 12 octobre 2009 à 09:31

La veille, nous avions joui ensemble en évoquant nos envies du lendemain. Le lendemain notre après-midi était plus calme. Nous étions trois: toi, moi et un soleil caressant qui a perdu beaucoup de sa vigueur estivale, mais manifestait toujours sa présence complice parmi nous. Ton regard me dénudait, perçait mes pensées, me dévoilait. J’avais la tête ailleurs occupé par une de ces questions existentielles qui m’interpellent quand le soleil hésite entre deux saisons ou quand mes mains hésitent entre deux seins. Mes pensées étaient lancées à plein élan à la poursuite du bonheur. J’hésitais entre la vie d’un orang-outan dans la savane, faisant l’amour dans un arbre et enseignant à ceux qui veulent bien apprendre tous les secrets d’un Kama-Sutra à l’état sauvage et celle d’un homme qui a quitté femme et enfants pour aller vivre à Ringkobing, un gros village de la côte danoise où vivent, selon les spécialistes de l’indice du bonheur, les terriens les plus heureux. Tu écoutais mon dilemme tout en déboutonnant ton chemisier au rythme de mes enthousiasmes. Maintenant que mes paroles étaient épuisées comme les boutons de ton chemisier, tu me tendis la main et me dis : « Si tu veux savoir, viens boire. Le chemin du bonheur commence entre mes seins ».  
Ton poète..

Notre secret

Publié par figuesablier le 09 octobre 2009 à 22:02

 

Ce soir, j’attends mon poète… A cette occasion, je me suis revêtue de mes plus beaux atours. Je porte une robe blanche et des chaussures à talons aiguille.
Tu sonnes. Le moment est intense…Nous nous regardons dans les yeux. Tu es superbe…Je ne me suis pas trompée…Ton élégance est à l’image de tes poèmes et de tes écrits. Je me jette dans tes bras. Puis mes mains  caressent ton visage, s’attardent sur tes lèvres. Telle une vague douce et chaude, tes mains découvrent les courbes de mon corps et ma robe glisse sur le sol. J’en frémis. Soudain, tu me murmures à l’oreille : «  Mathilde ! Prépare-moi un petit café ». Excitée, je  sais que c’est ton fantasme absolu et… lentement, très lentement, tel une stripteaseuse, mon corps commence à onduler, mes mains relèvent ma robe, agrippent ma petite culotte blanche en dentelle et la glissent le long de mes jambes. Puis, tout aussi lentement, je m’éclipse dans la cuisine, la culotte à la main, pour revenir quelques instants après avec deux petits cafés  que nous commençons à siroter avec délectation tout en décryptant  les saveurs et son goût très particulier .
Mes lèvres, encore chaudes de ce doux nectar, s’approchent des tiennes tout en commençant à t’effeuiller tendrement…Exercice ô combien délicat de réfréner ici mes pulsions afin de ne pas précipiter ce moment sublime où je découvre  ton corps frétillant et frissonnant de plaisir.  Je brûle de l’ardent désir de t’emmener en voyage,…au delà de tes sens,…dans des univers bien souvent inexplorés.
Commence alors une nuit de folie. Je m’agenouille pour goûter  ton sexe engorgé de plaisir. Je le…hume, je le…lèche, je le …goutte, je le…suce telle une friandise et je le sens pointer merveilleusement. Je m’enflamme davantage. J’ai une envie de toi insoutenable,… envie de te rendre fou de plaisir et j’aspire ton gland turgescent. Entraîné dans un ballet endiablé, nos corps s’allongent, se mêlent, ne font qu’un. Le rythme de ton vit ne tarde pas à s’imposer. Je ferme les yeux…Je gémis…j’halète…Je jouis. Désormais mon corps sera tien, mon sexe sera à toi. Nos corps feront fête.

Eloge à la sodomie

Publié par figuesablier le 07 octobre 2009 à 20:55

 
Aujourd'hui, tu es arrivé de bonne heure. Je t'accueille dans la grande pièce voûtée de mon donjon réchauffée par le feu crépitant dans la grande cheminée et éclairée par quelques fenêtres meurtrières et de superbes chandeliers. Tout de noir vêtue, je suis habillée d'une guêpière en cuir laissant libre mes seins. Une paire de bas, des mitaines en cuir et une paire d'escarpins à talons hauts complètent le tout. Je t'ordonne de  te déshabiller. Pendant ce temps, j'ai décidé de devenir  ta maîtresse,  femme phallique et je m'harnache d'un superbe gode ceinture en cuir noir. Je m'aperçois que ton excitation est à son comble et tu me tends déjà les poignets. Je te glisse les menottes. Je t'ordonne de te retourner, de te pencher en avant et de t'appuyer  sur le dossier du fauteuil, ce que tu fais  avec empressement. " Ecarte les jambes, soumis!" Tu t'exécutes. Je me penche sur ton postérieur et avec les doigts, j'écarte les deux globes de tes fesses rebondies. J'en profite pour apprécier l'ourlet floral de ton anus. Tu sens mes doigts fureteurs. Je pose mon index sur ton anus et exerce une légère pression.  Et là, tu me supplies de t'enfiler mon sexe en toi. Je te réponds: " C'est moi qui déciderai si oui ou non je t'honorerai de mon nouveau phallus. Je suis ta maîtresse et toi mon soumis. Tu me dois donc  respect et obéissance absolue. Ne l'oublie jamais! Cete incartade méritera d'ailleurs une punition". En effectuant la pression de mon index, je m'aperçois que ton orifice n'est vraiment pas préparé. Je  trempe mon doigt dans un peu de lubrifiant. Je le repositionne et, enfin, ton anneau jouisseur cède sous la pression. Commence alors un jeu merveilleux. Ton cul superbe commence à se dilater. Il est magnifique. Devant tant de beauté, je prends mon gode bien en main, promène son gland sur ton périnée, puis l'applique sur ta petite truffe anale. Tu sursautes de jouissance mais je me rebiffe. Un râle d'étonnement sort de ta gorge. En fait, je viens de lubrifier mon phallus.  Je te saisis par les hanches pour mieux t'enfoncer. Tes doigts se crispent sur le siège. Je m'enfonce. Commence un déclenchement de douleurs et de jouissances. Je continue dans toute ta profondeur. Puis je m'active et chacun de mes coups de reins projette le fauteuil et ton corps de quelques cm de plus au centre de la pièce. Soudain la danse de mon corps en te défonçant imprime en moi un plaisir particulier, ineffaçable, celui de la domination définitive... Ta jouissance est extrême...ton sexe tendu. Tu gémis et je continue ce va-et-vient effréné. Ton corps ondule...Je te sens au bord de l'explosion. Je continue et tu exploses, haletant encore de cet aboutissement sublime. Alors là, je te retourne, te prend dans les bras et  te demande, en te regardant dans les yeux, si tu en veux plus? Et tu me réponds sans hésiter: "Oui Maîtresse, j'en veux encore, beaucoup plus!"

Séisme Phallique

Publié par figuesablier le 03 octobre 2009 à 12:35

 

Ce n’est pas une imposture

Qui nous lie,

Mais un bar

Décoré d’envies..

De fantasmes érudits

De cataclysmes

De tous les débris

De nos amours passés

De nos orgies

C’est Le hasard

Qui nous y a amené

Nous y a introduit..

Et nous nous sommes trouvé

A l’épicentre d’un séisme

Où jamais rien n’est fini..

Le complot

Publié par figuesablier le 02 octobre 2009 à 19:12

Telle l’hostie

Sur un secret boueux

Ton index pointé

Sur son histoire d’Ô..

Récompense l’imperfection du cercle

Use les plis de l’étang fleuri

Ouvre la profondeur de peau..

Clé de l’énigme

Nous étions

Et le complot..

L’ouvreuse et le réseau

Des ombres creuses

Quand la touffeur desserra

D’un cran à peine

Son vierge étau..

Mon poème par tes mots,

Publié par figuesablier le 01 octobre 2009 à 15:05

Chaque chose est habitée
Mon corps par ton corps
Mon haleine par ta cyprine
Ma soif par ta sueur,
Ma parole par tes lèvres
Mon siècle de verre
Par ta jeunesse
Mon poème par tes mots..


Les cîmes de la jouissance,...

Publié par figuesablier le 26 septembre 2009 à 10:21

Comme c'est agréable de connaître les cîmes de la jouissance pendant que le reste du monde poursuit sa course folle.

Eloge de l'insolence

Publié par figuesablier le 26 septembre 2009 à 09:38

De Sophia à Florence

Voyage ton Art

Au bord d’un tableau

A contre-sens..

De l’Umanita

Au Rose Tiepolo

Abolie la distance..

Se complaît des les regards

Chante au monde

L’Éloge de l’insolence..

Raconte la pluie

Au pays de la soif

Enseigne le désir

Aux castrats

Vit de passion et d’insouciance..

  

Muse devenue S.

Publié par figuesablier le 23 septembre 2009 à 22:05

Je t'appelle au téléphone et te donne rendez-vous dans un café dans une heure. A l'heure dite tu es déjà sur place impatiente de connaître la suite. Une belle femme se présente et te donne une lettre de moi. Tu l’ouvres et tu lis: "Suis S.". Sans un mot, elle te fait signe du regard et se dirige vers les toilettes où elle entre et ferme la porte derrière vous. Elle commence aussitôt à se déshabiller et te demande d’en faire autant. Maintenant que vous êtes entièrement nues, elle attrape tes vêtements, commence à les mettre et t’invite à mettre les siens. Vous ressortez des toilettes chacune habillée avec les vêtements de l'autre. Un homme vous attend à la même table, un photographe qui la regarde admiratif. Il lui dit ne jamais l’avoir vu aussi élégante. Il lui donne rendez-vous le lendemain dans son atelier, et quitte le café en ta compagnie.

L'Enigme de tes pas souverains

Publié par figuesablier le 23 septembre 2009 à 09:35

 

De l'Instant..

Du tout premier Instant

De l'Explosion Primordiale

A partir du Rien..

Jusqu'à l'Epopée

De l'Homo Sapien-Sapien

Le mystère s'épuise

Après mille prophètes

Une armée de saints

Entier demeure l'Enigme

De tes pas souverains..

Sur la Terre connue

Sur l'avide et l'inexploré

De mes chemins..

Lecture de mon poème perlé

Publié par figuesablier le 22 septembre 2009 à 08:50

Vous m'effeuillez comme une rose.... Vos lèvres de velours murmurent avec délicatesse la beauté des sons....Le temps s'arrête....Vos mains douces subliment mes courbes en lettres d'or.... L'alchimie s'opère dans la fusion de nos esprits et de nos corps.... Commence alors un véritable chorégraphie déferlant par vagues successives... la lecture de mon poème perlé.
Rencontres Libertines et échangiste}

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